Ceux qui ont dépassés ce stade doivent trouver mes propos stupides
Ceux qui n'en sont pas encore là ne doivent pas comprendre
Ceux qui se foutent de ce que j'écris peu importe, je n'écris pas pour eux.
J'ai quitté un Univers, celui où sortir le soir c'était cool, ou la cigarette c'est tendance, ou la drogue c'est délire, où il faut absolulment de l'alcool et où il suffit de faire ce qu'on a pas le droit de faire pour s'amuser.
Je sors toujours le soir, trop, et au fond je peux pas m'en empêcher parce que rester chez moi me donne l'impression qu'on me coupe les ailes, pourtant l'aliénation elle est bien dans l'obcession de sortir.
J'ai jamais fumé, j'ai jamais touché à la drogue. Sans doute parce que j'arrivais à voir un peu plus loin que le bout de mon nez et que me la péter six moi pour puer dla gueule, avoir le souffle court et crever à soixante ans c'était pas mon délire.
L'alcool une fois de temps en temps, mais une dégustation pour un repas c'est tellement meilleur que de la vodka au goulot. L'ivresse pour oublier le stress, j'aime, mais je sais bien que c'est de la faiblesse, alors évitons tant que possible, parce que bientôt je me l'interdirai. Je supporte pas ces gens qui ont besoin d'être bourré pour "être bien" et à qui il faut absoluement de l'alcool pour s'amuser.
Les filles.. t'as toujours droit à celles que tu veux pas. Mais au fond une fille avec un peu d'éducation, droite dans sa tête et pas trop conne, on en croise pas tant.
Les potes, ils vont ils viennent, je les vois plus, puis je les revois, je les apprécies et puis ils me soulent, puis à nouveau j'ai envie de les voir..
Les Amis, ils sont pas beaucoup, mais tellement plus précieux. Eux aussi ils bougent..mais moins facilement. Ils m'apprennent, ils prennent de la place de ma vie, trop de place.
Ils m'ont appris, consciemment ou non, qu'on vivait pas pour les autres mais bien pour soi. Qu'il fallait être là pour les autres, mais qu'il fallait être là pour soi. L'Harmonie avec les autres, c'est nécessaire pour être bien, mais on est seul dans notre corps, on peut pas vivre par les autres. Que les autres soient tes amis.. ou même la Femme qui partagera ta vie.
Cette année j'ai appris ça. Et j'essaye d'appliquer. Que les autres comptent, mais que le bonheur est en soi.
Que quand on est bien seul, on est bien avec les autres, que quand on est bien sans rien, on croit pas avoir toujours besoin de quelque chose.
Jme fous d'avoir quinze potes encapuchonnées qui jouent les rebelles la nuit, d'avoir cinquante litres de vodka pour une seule soirée, d'avoir un hectare de canabis à fumer.
Tant qu'en moi je suis bien.
Quand j'aurais besoin de rien pour être heureux, je serai ce que je veux être, et ce que j'aurai, je l'aurai parce que je suis heureux et non en but de l'être. A ce moment là, la seule chose que je voulais, elle sera en Moi.

